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Opere Complete
Volume Secondo
Giuseppe Devincenzi
Giovanni Fabbri Editore, 1914, pagine 487

Digitalizzazione OCR e Pubblicazione
a cura di Federico Adamoli

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   OirSEPTE DEVINCENZ1
   rie: « construire des routes ordinaires, c'est uue idée peu brillante, au premier altord, incapable de sédaire 1» imagi-nation, et qui parait rétrograde depuis que la locomotive aux ailes rapides a pris son voi; cepcudant, uous n'bésitons i>as à le dire, considérée daus son ensemble, il u'est peut-étre pas d'ccuvre plus fécoude et plus nécessaire (,ue le prompt achévement de nos rontes et de nos chemins vicinaux.
   * Lorsque les graudes ligues de chemius de fer seront construites, qui alimenterà ces courants de circulation? Qui améuera au pied des débarcadères les tiots d'hommes et de marchandises? Qui fera pénétrer daus les coins les plus reeulés, les plus iguovés du territoire les richesses, les lu-mières, les bienfaits de la civilisatiou, si ce u'est un vaste réseau de routes royales et dèpartementales, de chemius vicinaux! réseau, qui ayant une direction presque toujonrs perpendiculaire à celle des ebemius de fer, se réuuira il ces deruiers comme les mille brauches d'un arbre gigantesque s'uuissent son tronc.
   « C'est en vain qu'on attendrait des ebemius do fer sculs cette communication incessante ed rapide des bonimes et des choses qui, une fois établie sur tous les points du pays, sera l'élément le plus puissant du progrès. Cette communication, les chemins de fer abaudonués i\ eux-inémes, ne pourraient la créer qu'entre les grands centres, qu'entre les villes qu'ils traversent; hors de là, leur action s'arrète bientót si elle u'est secondée par d'autres ageuts... Les chemins de fer ne seront donc utiles et prodmtifs qu'à la cou-dition d'étre accompagnés d'un réseau complet de routes et de chemius vicinaux...
   « Les véritables travaux démocratiques ce sont Ics routes et les chemins vicinaux. C'est par eux que le sol se dèfriche, que la ferme s'unit au hameau, le hameau au vil-lage, le village à la ville voisine; eux seuls se ramiflent dans tous les sens; pénètrent partout, sont accessibles à chaque instant, la nuit, le jour, pour le piéton, le cavaiier, la voiture de l'agriculteur et du cominergant, du pauvre et da riche; sur eux seuls ou circule, sinou avec uue entière liberté, du moins sans péages et sans entraves. Les routes