VIABILITÀ. COMUNALE
« Comiuent établissez-vous votre calcul de nix dentar* par tonile avec l'aucien mode de transport par la voie or dinairef Je parie d'après ma propre expérience de trente anuées. J'ai affectuó beaucoup de transports tant en den rées agricole» qu'en produits de manufactures; je n'ai jamaU payé nioins de six deniers par tonne en Angleterre. Il fau-drait plutófc compter davantage.
« Sur les den rées de la ferme, déduisez-vous la consom-mation de la maisonf Certainement.
« Ainsi, pour une ferme cotnme celle dont il s'agit, vous portez l'économie sur les transports à ceut-trois livrea six shelliugs six deniers (2.5S7 fr.)! Oui, ce qui, au bout de vingt ans, représente au moins le chitfre de deux mille quaraute-sept livres dix sbellings (51.188 fr.); et au bout de trente ans, celui de trois mille soixaute et onze livres cinq sbellings (76.71)0 fr.).
« A combien supposez-vous le fermage! A envirou quatre cents libre (10.000 fr.).
« La dépense serait en deliors du fremale à acquit-tert Oui.
« Et la méme ferme qui, avec les chemins ordiuaires, sert uue rente de quatre cents livres, pourrait en servir une de cinq cents, si elle jouissait d'uu chemin de fer? Oui. dix shelliugs (12 fr. 50) de plus par acre (un peu plus de quarante eentiares).
« Vous avez établi le service qu'une ferme peut tirer d'un chemin de fer pour exporter ses deurées et importer ses engrais. Pourriez-vous eutrer dans quelques détails re-lativement au bétail en particulier? L'avantage relative-ment au bétail est certainement très-graud, tant pour trans-porter les auimaux maigres du lieu d'acbat, sur le sol plus riche où ils seront engraisses, que pour trausporter le bétail gras sur le rnarché oh se trouve le consommatteur.
« Pourriez-vous nous douner un apersi de cer frais? -J'ai là-dessus un travail. Le transport du bétail par chemin de fer revieut à peu prés au meuie prix que la conduite palla voie ordinaire: mais on gagne beaucoup par le bon état du bétail, et surtout du bétail gras. 0ondi.it par la vo.e