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Opere Complete
Volume Terzo
Giuseppe Devincenzi
Giovanni Fabbri Editore, 1914, pagine 465

Digitalizzazione OCR e Pubblicazione
a cura di Federico Adamoli

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   OiDSEPrE DKYJNCRNZi
   anjourd'liui. Ce qu'il vit à Petit-Bourg fui loin de le cal-mcr. Bieu au contraire il avait son idée Jixe. Le labourage à larapeur le conditisit au labourage par les forces liydrauliques. Et de la conception théorique, il passa bientót à l'application sur le terrain. Aujourd'hui, son système de culture hg-drauliqiic fonctionne sur une terre dont le nom se rattacliera au point de départ de l'uno des plus belles revolution agri-
   co les de ce siòcle.
   En elt'et, le grand objectif de notre agriculture eontem-poraine, c'est d'abaisser le prix de revient, d'une part, des engrais qui sout la rnatière première de ses récoltes, et d'au-tre part, des forces motrices qui actionnet son materici de labourage, de semailles, de récolte, de transport, de prépa-ration des aliments, etc. Les progrès merveilleux que l'industrie maiiufacturière doit surtout h la vapeur, l'agricul-ture les atteud encore de la mise en oeuvre de forces qui dimiuuiraient d'une manière très notable le prix de revient de ses travaux. Il y a beaucoup de fermes oìi la journée du clieval revient à 5 fraucs, et celle du bceuf à 3 francs, et dans cet état de choses, l'hectare de labour conte de 20 à 25 fraucs. En ajoutant les frais de liersage, de roulage, de semailles, de transport de fumier et de récolte, tous travaux faits par les attelages, on arrive à une dépense de 80 à 100 fr. par hectare de blé semé, en partie sur un seul labour, partie sur plusieurs labours, selon qu'il s'agit de blé sur trèfle, sur betteraves, sur colza, sur fourrages verts, sur jachères mortes. Il est donc de tonte évidence qu'une ré-ductione de moitié, et meme mieux, sur le prix du travail exécuté aujourd'hui par les attelages se traduirat, pour la France et autres pays de grands labourages, par des écono-mies annuelles de plusieurs milliards.
   Cet te réduction est-elle possible?
   Un ingénieur qui s'est beacoup occupé de mécanique agricole, M. Herve Mangon, a donne, sur ce chapitre, des cliiffres qu'on ne saurait trop méditer, tant ils ouvrent de larges horizons aux chercheurs de róvolutions dont la charme est le bienfaisant instrument. M. Mangon est parti de ce fait que le grand facteur de l'abaissement de prix de